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08. 08. 2018

Comme ma maman dit d’habitude, quand les maladies gynécologiques étaient distribuées j’ai reçu deux fois. Mes problèmes ont commencé en jeunesse. Le médecin m’ trouvé dans mon ovaire droite une kyste „de chocolat“. J’avais 20 ans quand j’ai subi l’opération. Ils devaient enlever la kyste avec une partie de l’ovaire et pendant cette intervention ils ont trouvé aussi l’endométriose. Et c’était que le début. Quelques années plus tard, ma bataille continuait :  les changements sur le col de mon utérus et une mauvaise cytologie signalaient de nouveaux problèmes. Après plusieurs interventions avec laser CO2 le changement sur le col de mon utérus a régressé et le frottis cervical est devenu normal. Puis, j’avais quelque temps de repos et le cercle des examens et des diagnoses a recommencé de nouveau. Ma diagnose suivante était la myomatose de l’utérus. J’avais quatre myomes et le plus grand avait déjà 6 cm. Au début, je me suis dit que ce n’est pas grave, j’ai refusé le traitement, mais je me suis trompé. Finalement ses myomes étaient une des causes de nos efforts de concevoir un enfant sans succès pendant plusieurs années.

Ma situation est devenue compliquée en automne 2016, j’étais hospitalisée pour l’hémorragie menstruelle massive causée par le plus grand myome. Les médecins ont considéré que le curetage est nécessaire et ensuite, aussi une opération. Avec mon accord, ils m’ont fait une laparoscopie en mai 2017 et je pensais que cela me débarrasserait des myomes en entier. Mais, en réalité tout s’est passé différemment parce qu’ils y avaient plusieurs « surprises » dans mes organes reproductives. Une opération de trente minutes a changé à une intervention complexe qui a duré cinq heures. L’opérateur devait se combattre avec pleins d’adhérences. Comme il m’a expliqué plus tard, ma tube ovarienne était « rongé » et il était nécessaire de l’enlever tout entier ce qui durait longtemps. Pour cela il n’a pas enlever tous les myomes, il a extirpé que le plus grand. Bilan : j’avais 38 ans et je manquais une partie de l’ovaire droite et la tube ovarienne gauche, j’ai déjà subi un curetage, il me restait encore 3 myomes dans l’utérus, j’avais l’endométriose et les cicatrices au col de l’utérus après les interventions au passé. En plus, les médecins ne savaient pas dire en sur si ma tube ovarienne droite est bien débouchant. Ma chance de devenir enceinte était très faible.

Et puis, l’information importante est venue en bon moment. Le médecin qui m’avait opéré nous a parlé d’un docteur de Gyn-fiv. Il nous a recommandé de la consulter avec nos problèmes. Devenir enceinte naturellement apparaissait presque impossible. Pour éviter de perdre le temps il l’a téléphoné toute suite et nous a réservé la consultation chez elle. Je connaissais ce centre comme j’avais eu là mon gynécologue au passé. Nous étions pressés, le temps de mon anniversaire de 39 ans en octobre s’approchait. Et c’est la limite pour les compagnies d’assurance pour rembourser les frais liés avec FIV. Heureusement, tout allait comme sur les roulettes. Les examens ont prouvé que la faute était aussi chez mon mari. Il avait le pourcentage faible de spermatozoïdes mobiles. Alors, c’est bien que nous n’avons pas tout laissé aux essais de façon naturelle. Nous devrions attendre sans avoir chance de réussir. Même avec mes diagnoses, ils m’ont pris 5 ovocytes et 2 entre eux étaient fécondées. Le première nous avons perdu et le deuxième a donné la vie à Tobiasko. A la première fois !! Je ne peux pas le croire jusqu’à aujourd’hui. C’est un petit mirage de Gyn-fiv et en même temps notre plus grand rêve ! Nous sommes les parents très heureux ! Ma grossesse était heureusement sans les complications, ce n’était même pas une grossesse à risques (avec le myomes). En plus, je n’avais pas les nausées. Ils nous ont „juste“ fait peur la risque de trisomie et le syndrome de Down ce qui n’a pas été confirmé. Tobiasko été né le 21 juin 2018, en 39ème  semaine de grossesse, en bonne santé, il a pesé 3720g et mesuré 53cm. Il était probable que je perdrait l’utérus pendant la section Césarienne. Finalement, cela n’était pas nécessaire. La seule complication était que j’ai saigné plus fort et ils réfléchissaient de me donner une transfusion et cela n’était pas besoin aussi.

Je voudrais bien que mon histoire devienne la motivation pour les autres femmes avec des problèmes gynécologiques. Nous sommes le bon exemple pour prouver que tous ce qu’on désire est possible. Les succès des spécialistes de Gyn-fiv confirment leur bon travail. Si vous additionnez votre espoir d’accroître le rêve…. cela devient la vérité. Bon chance !

Daniela de Bratislava